Chute de cheveux : trouver la cause et le bon traitement

Perdre 50 à 100 cheveux par jour est normal. Une chute devient préoccupante quand elle augmente nettement, dure plus de quelques semaines, ou que les cheveux s’affinent et que le cuir chevelu se voit. Les causes sont nombreuses et ne se traitent pas de la même façon : le diagnostic vient avant tout traitement.

L'essentiel en bref

  • Première étape : un diagnostic : examen du cuir chevelu, bilan sanguin si besoin
  • Causes fréquentes : alopécie androgénétique ; chute réactionnelle (stress, post-partum, carence)
  • Traitements : médicaments (minoxidil, finastéride chez l'homme), mésothérapie et LED, exosomes, greffe
  • À savoir : les traitements freinent la chute ; seule la greffe regarnit une zone chauve

Quels soins contre la chute de cheveux ?

SoinPrincipePour quelle situation
Traitement médicalMinoxidil ; finastéride chez l'homme, sur prescriptionAlopécie androgénétique : traitements les mieux étudiés
Mésothérapie capillaire et LEDMicro-injections dans le cuir chevelu, puis lumière LEDChute diffuse, cheveux affinés, en complément
ExosomesApplication ou injection dans le cuir cheveluChute diffuse, cheveux affinés ; données encore limitées
Greffe capillaireTransfert de greffons (FUE)Zones dégarnies d'une alopécie stabilisée

Traitements capillaires

Diagnostic de la chute, traitements médicaux et greffe.

Mésothérapie capillaire

Micro-injections dans le cuir chevelu, en cure, associées à la LED.

Greffe capillaire

Greffe FUE sous anesthésie locale pour les zones dégarnies, la barbe et les sourcils.

Pourquoi perd-on ses cheveux ?

L'alopécie androgénétique est la cause la plus fréquente. Héréditaire, elle affine progressivement les cheveux : golfes et sommet du crâne chez l'homme, raie qui s'élargit chez la femme. La chute réactionnelle survient deux à trois mois après un accouchement, une fièvre, une intervention, un stress important ou un régime ; elle est diffuse et le plus souvent réversible. Une carence en fer, un trouble de la thyroïde ou certains médicaments peuvent aussi être en cause. La pelade et les alopécies cicatricielles relèvent du dermatologue.

Quel soin selon la situation ?

  • Chute diffuse récente : recherche de la cause ; elle régresse souvent seule en quelques mois
  • Cheveux qui s'affinent, alopécie débutante : traitement médical ; mésothérapie et LED en complément
  • Chute chez la femme : bilan (fer, thyroïde, contexte hormonal), puis traitement adapté
  • Golfes, tonsure, ligne frontale dégarnis et stabilisés : greffe capillaire
  • Plaques sans cheveux, cuir chevelu rouge, douloureux ou qui démange : avis dermatologique

Les traitements médicaux demandent plusieurs mois avant d'être jugés et leur effet cesse à l'arrêt. Les soins injectables ne font pas repousser de cheveux sur une zone chauve.

Comment se déroule la prise en charge ?

  1. Consultation : interrogatoire, examen du cuir chevelu, bilan sanguin si besoin (fer, thyroïde).
  2. Devis : un devis écrit est remis ; le délai de réflexion est respecté.
  3. Soin : traitement prescrit, séances au cabinet ou greffe selon le diagnostic.
  4. Suivi : réévaluation à 3 à 6 mois, le cycle du cheveu étant lent.

Quels sont les risques ?

Finastéride : des troubles sexuels sont possibles et des troubles de l'humeur ont été signalés ; ils sont à signaler au médecin, qui assure le suivi.

Minoxidil : irritation du cuir chevelu ; pilosité accrue avec la forme orale, prescrite hors autorisation.

Injections : douleur, rougeurs, petits hématomes. Greffe : croûtes, œdème du front, folliculite, densité parfois insuffisante.

Ces actes à visée esthétique ne sont pas pris en charge par l'Assurance Maladie.

Où consulter ?

  • CMPL – Aulnay-sous-Bois : 21 bis avenue Paul Langevin, 93600 Aulnay-sous-Bois.
  • LoftSkin – Boulogne-Billancourt : 44 avenue Victor-Hugo, aux portes de Paris.

Questions fréquentes sur la chute de cheveux

Quand la chute dure plus de quelques semaines, que les cheveux s’affinent, que le cuir chevelu se voit, ou en cas de plaques, de rougeur ou de douleur.

L’alopécie androgénétique féminine, la chute après un accouchement ou un stress, une carence en fer, un trouble de la thyroïde, certains médicaments ou coiffures trop serrées.

Elle peut être freinée par les traitements médicaux, tant qu’ils sont poursuivis. Les zones déjà dégarnies relèvent de la greffe.

Seulement en cas de carence prouvée par un bilan. Pris sans raison, ils n’ont pas d’effet démontré.

Sources. Les informations de cette page s’appuient sur les publications suivantes ; elles ne remplacent pas une consultation.
Kanti et al., recommandations européennes, J Eur Acad Dermatol Venereol, 2018
Adil et Godwin, J Am Acad Dermatol, 2017 : méta-analyse des traitements non chirurgicaux.
Gupta et al., J Dermatolog Treat, 2023 : mésothérapie capillaire, revue de 27 études.
Vañó-Galván et al., J Am Acad Dermatol, 2021 : minoxidil oral, 1 404 patients.
Nguyen et al., JAMA Dermatology, 2021 : finastéride : signalements de troubles de l’humeur.
True, Indian J Plast Surg, 2021 : qui est un bon candidat.

Page rédigée et validée par le Dr Aurélien Perrod. Dernière mise à jour : octobre 2026.

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La consultation permet de confirmer l'indication et d'établir un devis, à Aulnay-sous-Bois ou à Boulogne-Billancourt.

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